11 janvier 2009
Costa-Rica, le bilan s'alourdit
19 morts et 56 disparus. Le bilan s’alourdit au Costa Rica, à en juger par les derniers chiffres rapportés par le Croix-Rouge nationale.
Survenu dans la nuit du jeudi au vendredi dernier, le séisme d’une magnitude de 6,2 sur l’échelle de Richter, a provoqué de très nombreux dégâts. Les autorités font dors et déjà état de dégâts de centaines de millions de dollars. L’épicentre du séisme a été repéré prêt du volcan Poas. Une zone fortement touchée puisque près de 600 personnes y seraient encore isolées. Les secours rencontrent d’énormes difficultés d’accès. Routes fissurées, glissements de terrains, voitures emportés et bâtiments effondrés, il est devenu quasi-impossible pour les sauveteurs d’approcher les zones montagneuses, d’après les membres de la Commission nationale d’urgence. Dans la région, les sols demeurent instables, et les services d’états se mobilisent par la prévention. Des reprises de secousses sont encore possibles. La capitale, San José, n’a pas été épargnées ; les infrastructures électriques y ont été affectées, à l’image des réseaux d’alimentation électrique et téléphonique. L’aéroport international a été fermé par mesure de sécurité. Dans le centre, le moindre bâtiment a été évacué par précaution. Les habitants sont sous le choc et les propriétaires de piscines ont retenus leur respiration en voyant leur piscine déborder par les forts tremblements provoqués.
Une alerte rouge a été déclenchée dans la région centrale du pays. Selon les responsables de la Commission nationale d’urgence, environ 300 touristes étaient encore isolés samedi dans un hôtel de Varablanca, près du volcan Poas.
Sources: LeFigaro.fr, LeMonde.fr, Photos: AFP, LeFigaro.fr, LeMonde.fr
La zone franche Tanger-Med élargie
Le port de Tanger s’agrandit. Le gouvernement marocain a lancé le développement de la grande plate-forme industrielle bâtie sur la mer. Le projet préalablement défini consistait en la réalisation d’une zone « off shore » limitée à 1 000 hectares. Celle-ci devrait désormais atteindre les 5 000 hectares, répartis sur six sites, dans un rayon de 80 kilomètres autour de Tanger-Med. A l’horizon 2013, le port de transbordement entend devenir le premier de l’espace méditerranéen. Multipliée par trois depuis sa création en juillet 2007, la demande des groupes internationaux et nationaux, a suscité l’élargissement de cette zone industrielle. Pour la période de construction 2008-2013, l’investissement global de l’Etat marocain devrait atteindre les 4 milliards d’euros. Leader industrielle de la région, le géant français Renault Nissan prévoit un investissement de 1 milliards d’euros d’ici à 2015. L’agence spéciale Tanger-Med, le promoteur TMSA, a remporté l’appel d’offre pour la construction du quatrième terminal. Le Maroc, par ce lancement de ce chantier, espère contribuer à la création directe et indirecte de 300 000 emplois, dans les vingt prochaines années. Le futur complexe portuaire offrira une capacité globale de 8,5 millions de conteneurs qui lui permettra de compter parmi les plates-formes conteneurs de référence à l'échelle mondiale.
Sources: LaTribune, LeMatinMaroc, Photos: LeMatin.ma, PlaneteRenault.fr
30 décembre 2008
La fusion des départements et des régions : « C’est pour bientôt »
La majorité au gouvernement en discutait depuis un petit bout de temps et la nouvelle a bien fini par tomber : l’avenir des département et régions de France sera l’une de ses grandes préoccupations de ce début d’année 2009.
Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP
C’est à l’antenne, lors d’un débat UMP-PS-MoDem, sur Europe1, que l’un des porte-paroles de l’UMP, Frédéric Lefebvre, a attesté dimanche, que la fusion des collectivités territoriales était « pour bientôt ».
Une "réforme exceptionnellement importante" selon lui, ajoutant que l’organisation des collectivités est problématique et, sur le plan économique, que les dépenses sont considérables. A l’initiative du projet et souhaitant entamer les démarches, l’UMP prévoit d’"engager un vrai travail de réflexion sur ces questions" affirme Frédéric Lefebvre, avant de prononcer en son nom : "Moi je vous le dis, la fusion des départements et des régions c'est pour bientôt".
Une déclaration surprenante qu’il s’est empressé de mesurer à l’annonce de résistances possibles des collectivités et de la commission Balladur qui ne s’est pas encore prononcée sur le sujet.
Mais pour l’heure, les objectifs sont clairement annoncés : « fusion des départements" et régions et "regroupement d'un certain nombre de régions". Apprécié ou non, Frédéric Lefebvre se « battra » pour mener à bien ce projet UMPiste.
Fusionner, pourquoi ?
Dans les années 1960, alors que l’Etat était plongé dans une phase prospère, due à une forte croissance économique et que la tendance était au découpage administratif sur le modèle des Länders allemands et autorités espagnoles, la France a été divisée en 22 grands ensembles. Les régions françaises sont nées. Une restructuration qui permet une meilleure prise en charge administrative du pays.
Mais les conditions ont changées depuis. En pleine période de crise économique, l’Etat espère survivre en réalisant des économies budgétaires, en limitant les collectivités locales afin que, plus solides, celles-ci résistent aux effets de l’européanisation et de la mondialisation.
Chargé par le gouvernement d'une mission sur la simplification du feuilletage territorial français, l’ancien Premier ministre, Edouard Balladur, doit rendre ses conclusions fin février. Les hésitations planent. Et les réactions des régions principalement concernées sont mitigées. Le parti majorité à l’Assemblée s’est dit ouvert à un débat public quant à la fusion de la Haute et de la Basse-Normandie, ainsi que de l’Aquitaine et de la région Poitou-Charentes. Un long processus, mais pourtant nécessaire. "Il y a un moment où il faut avoir le courage de mettre les mains dans le cambouis", a assuré le porte parole de l’UMP, Frédéric Lefebvre.
Du côté du PS, on s’étonne : "Avant même que la commission Balladur ne rende ses conclusions, la fusion départements-régions est annoncée, alors à quoi sert-elle ?", a lancé, étonné, Benoît Hamon, l’un des représentants du PS.
Le cas normand
Carte de la Normandie réunifiée, comportant cinq départements: la Seine-Maritime, l'Eure, le Calvados, l'Orne et la Manche
Le technocrate et géographe Serge Antoine a découpé la Normandie en deux demi-régions dans les années soixante, à l'aide de crayons de couleurs et de ciseaux, laissant place à deux nouvelles entités dites régions administratives : La Haute et la Basse-Normandie. Celles-ci n’avaient été séparées depuis la création du duché de Normandie en 911.
« Il y a deux Normandie, la Haute et la Basse, on les aime, mais est-ce qu’il en faut vraiment deux ? » avait lancé le président Sarkozy lors d’un rassemblement sur le thème de la simplification du maillage territorial.
Si le cas de la Normandie semble être plus facilement négociable que celui des autres régions, dû à leur proximité, le projet de fusion n’en reste pas moins complexe. Il s’agit d’une affaire délicate qui requiert davantage de temps. Chacune des deux régions entend conserver sa suprématie et les habitants ne se sentent pas totalement prêts pour une réunification. Les modalités ont été exposées et les négociations entamées depuis mai 2004, à l’occasion d’une rencontre entre les deux présidents des conseils régionaux de Normandie qui ont saisi les conseils économiques et sociaux régionaux pour évaluer les effets d'une fusion. Les résultats de cette étude ont été rendus en décembre 2005. Une étude complémentaire a été menée afin de vérifier ou infirmer l'hypothèse selon laquelle "une grande région normande serait plus forte que les deux régions actuelles". Le rapport final de cette étude a été publié en janvier 2008 et constituera un outil d'aide à la décision pour les décideurs politiques. L'action publique, l'économie locale, le choix de la capitale, le développement des infrastructures portuaires, aéroportuaires, la fusion des universités, sont de grandes questions mises à l’étude. Selon Yuca de Taillefer, webmaster du site en faveur d’une fusion, Etoile de Normandie (http://normandie.canalblog.com), « la réunification s'impose d'elle-même même aux esprits les plus réticents : en un mot, nous n'avons plus le choix pour retrouver plus de dynamisme et d'attractivité pour notre territoire ».
Caen, chef lieu de la région Basse-Normandie (à gauche), et Rouen, chef lieu de la région Haute-Normandie et capitale historique de la Normandie (à droite). En cas de fusion des deux régions, il sera nécessaire de définir une nouvelle capitale.
Economistes, analystes, et politiciens suivent cette étude de très près, d’autant que chaque Normandie craint l’autre. Plus agricole et en net ralentissement d’activités dans les domaines de l’économie, de la politique ou bien de l’administratif, la Basse-Normandie va mal. Ecrasée et annexée par la Bretagne et la région parisienne, la région voit ses étudiants et ses entreprises fuir. En perte de vitesse, la Basse-Normandie connait pourtant une croissance : l’agglomération de Caen subit une évolution urbaine accrue depuis plus de dix ans. Les campagnes se retrouvent cependant désertées. Les bas-normands craignent toutefois une chose : que la Haute-Normandie, plus puissante et plus riche, grâce à ses industries et infrastructures portuaires, ne prennent le dessus en cas de réunification. Des rumeurs courent sur la possible volonté de Laurent Fabius (PS) d’appuyer le projet de réunification afin de « mieux prendre la tête de cette nouvelle région ». Les normands y voient une manipulation de la part du nouveau Président de l’agglomération de Rouen de manière à porter favorable la candidature de Rouen en tant que capitale d’une Normandie réunifiée. Mais les choses ne sont pas simples. Si la Haute-Normandie possède davantage d’atouts, celle-ci subit la concurrence du grand Nord et l’influence du bassin parisien. Les industries sont en danger (notamment Renault et son usine de Sandouville), les ports de Rouen et du Havre sont concurrencés par le port d’Anvers (Belgique) et bien que les sièges sociaux de grandes firmes s’y installent, Rouen a perdu sa banque historique, actuellement implantée à Lille.
Pour s’en sortir, la Haute et la Basse-Normandie doivent aller au-delà de leurs attentes actuelles. Des ambitions perçues dans ce projet de réunification ; un lourd objectif : cinq départements et une unique région.
Si les deux régions ont déjà en commun le nom de Normandie, un drapeau, une gastronomie, une histoire, et même les vaches, la décision d’une fusion reste encore en suspens. Les Normands ne semblent pas contre, pourvu qu’elle soit « Made in Normandie ».
Sources: Nouvel'Obs, Paris-Normandie, Etoile de Normandie, LePost.fr, France24. Photos: C.L., AFP
Le Pont de Normandie, symbole déjà existant de la Normandie réunifiée
16 décembre 2008
La Grèce, tout feu, tout flamme
La déroute d’un policier a provoqué l’embrasement de tout un pays. Émeutes, altercations entre forces de l’ordre et jeunes manifestants, attentats…. La Grèce est plongée dans une profonde crise. Au-delà de l’économie, c’est le social et bientôt la politique qui sont mis en jeu.
Neufs jours se sont écoulés depuis l’événement à l’origine de la crise actuelle. Dans la nuit du 6 au 7 décembre dernier, Alexandros Grigoropoulos, un adolescent d'une quinzaine d'années, a été abattu par un policier, alors qu'il lançait un cocktail molotov sur une voiture de patrouille, dans le quartier athénien d'Exarchia. Ce drame a provoqué un soulèvement populaire. Le plus violent depuis de nombreuses années.
Rapidement, les émeutes formées à Athènes, atteignent toute la Grèce, touchant Salonique, seconde ville du pays, Ionnina, Patras, Larissa, ainsi que la Crète et l’ile de Corfou.
Face à ce front grandissant, le gouvernement a aussitôt appelé à un retour au calme, dénonçant les violences.
Par précaution, l’état d’urgence a été décrété. La sécurité a été renforcé et le centre ville déserté, à l’exception des émeutiers. Dès les premiers jours, le bilan des dégâts est lourd. Partout en Grèce, de nombreuses habitations et commerces ont été détériorés lors des protestations. Les départs de feu se succèdent dans les banques, instituts et commerces ; les émeutiers viennent troubler la féérie des très proches fêtes de fin d’années, en brulant l’arbre de Noël situé place Syntagma, au centre de la ville.
Le premier ministre Costas Karamanlis a annoncé au parlement, vouloir venir en aide aux sinistrés, une fois les tensions maîtrisées.
Mardi dernier, la capitale est devenue le théâtre de manifestations, avant de connaître, Mercredi, un deuil affectant tout le pays. Un simulacre de retour au calme en souvenir de la jeune victime tuée quatre jours plus tôt. Le même jour, deux officiers de police présumés ont été interpellés. L’un d’eux a été accusé de la mort d’Alexandros Grigoropoulos, ce dernier prônant la légitime défense et expliquant qu’il s’agit d’une mauvaise manipulation de son arme.
Une trêve de courte durée, qui ne semble avoir aucune incidence sur la situation chaotique. Samedi dernier, une série de six micro-attentats a réveillé la ville d’Athènes. Les offices de banques nationales et internationales ont été pris pour cible, ne causant que des dégâts matériels.
Le parlement réunissant le Premier ministre, le président grec Karolos Papoulias et de nombreux membres du gouvernement, s’est rassemblé en urgence. Une question majeure à l’ordre du jour : comment maîtriser cette situation de crise ?
Car si l’état hellénique subit de plein fouet les effets de la crise financière comme de nombreux pays, il est littéralement plongé dans une crise politique et sociale. Des protestations contre l’austérité et la vie chère. Les éléments se cumulent.
Ce nouveau gouvernement élu en 2005, de mouvance conservatrice est victime de sa propre faiblesse, le pouvoir politique jugé trop archaïque, miné par les scandales et lourdement atteint par la crise économique. Une contestation radicale du gouvernement en place. En 2006, le gouvernement avait voté pour un projet de privatisation du système éducatif. Une décision qui avait inquiété les étudiants grecs. Ces derniers avaient grossi les rangs des militants opposés à ce projet. Un avenir douteux qui s’offre à eux et qui s’ajoute à une vérité mal connue : les jeunes sont affectés par un taux de chômage qui atteint les 23% dans cette tranche d’âge. De quoi faire rager les partis d’extrême gauche.
Les pays européens voient d’un mauvais œil les événements anarchiques qui surviennent en Grèce. Les contestations ont gagné les capitales européennes. Des manifestations ont déjà éclaté, la semaine dernière, en Espagne, par solidarité avec les Grecs. Mercredi, onze contestataires ont été arrêtés par les forces de l’ordre à Madrid et à Barcelone. A Copenhague (Danemark), la police a capturé trente-deux émeutiers lors de heurts en centre-ville. Le consulat grec à New-York aurait également été attaqué.
Des échauffourées ont éclaté à Bologne et à Rome (Italie) ainsi qu’à Bordeaux. Les européens craignent un contre coup du « Mai 68 » grec.
Une solution s’est toutefois esquissée jeudi dernier : le chef de l’opposition socialiste, Georges Papandréou, réclame des élections pour sortir de la crise. Mais pour l’heure, les violences se poursuivent. Le pays fait face à une vague de violences la plus importante depuis des décennies. Décidément, il ne fait pas bon aller voir chez les grecs en ce moment…
Sources: AFP, France Info, Le Monde, La Tribune, The Time. Photos: AFP, L'Express, 24heures.ch, Ouest France, Var Matin.
14 décembre 2008
Usain Bolt, un sprinter qui court… vers l’argent
Le Jamaïcain Usain Bolt n’est pas rassasié. Après avoir couru après les titres et les records du monde, le revoici dans les starting-blocks. Son objectif : pas l’or, mais l’argent. Et un autre record record en tête : celui de l’athlète le plus cher du monde.
Le triple champion olympique de Pékin sur 100 (en 9’69’’), 200 (en 19’30’’) et au relai 4x100 mètres (en 37’10’’), va se faire rare. Son agent, Ricky Simms, exigera en 2009, des organisateurs de meeting, un versement de 200 000 dollars s’ils veulent voir la nouvelle star chausser ses pointes. Usain Bolt lui-même a déclaré qu’il ne participerait qu’à très peu de meetings de la Golden League, qui réunissent les athlètes les plus riches), en début de saison « outdoor », l’été prochain.
L’organisateur du prestigieux meeting de Lausanne (Suisse), Jacky Delapierre, estime qu’il ne s’agit pas là d’un caprice : « à l’époque de leur splendeur, Mickael Johnson ou Carl Lewis ne courrait pas à moins de 100 000 dollars… 100 000 dollars de l’époque, ce n’est pas si loin des 200 000 de maintenant… ».
Sprinter devenu « flambeur » selon de nombreux amateurs et organisateurs, l’homme le plus rapide du monde monte son « business » et organise sa propre rareté.
Les projets monégasques engloutis
Le gouvernement monégasque l’a annoncé, lors d’une conférence de presse organisée mercredi dernier : le projet d’extension sera reporté. Une nouvelle qui a fait trembler la principauté. Les autorités ont opté pour un arrêt de la consultation sur son projet d’extension maritime. Un report non daté et par lequel une annulation à été conclue.
Par ce projet, il s’agissait de gagner, d’ici à 2018, une dizaine d’hectares de surface sur la mer ; un espace dédié à la création de 275 000 m² de logements, de bureaux, de commerces et d’hôtels. Un plan pharaonique qu’était prêt à lancer le micro-état de 2 km², en course perpétuelle vers un regain d’espace bâtissable, depuis plusieurs décennies ; à l’image du Qatar ou de l’émirat de Dubaï. Un coût compris entre 5 et 8 milliards d’euros.
L’impératif économique semble avoir pesé sur cette décision. Les craintes d’abandon de chantier en plein milieu de la baie, par les groupements candidats, étaient au cœur des préoccupations de la principauté. Un risque qu’elle ne souhaitait pas courir. Autre raison : le prince Albert envisageait un projet alliant développement et respect de l’environnement. Il aurait jugé les études d’impact de ce projet sur la faune et la flore sous-marines, insuffisamment poussées.
Deux consortiums avaient suivi cette initiative et travaillaient sur ce projet depuis un an et demi. Leurs offres finales devaient être rendues et dévoilées la semaine dernière. Ces deux finalistes avaient été désignés par la principauté le 30 septembre dernier : les consortiums « Monte-Carlo Development Company » réunissant l’architecte britannique Norman Foster et le constructeur français Bouygues ; et le consortium « Monte-Carlo Sea Land » avec l’architecte américain Daniel Libeskind et le constructeur Limitless, une filiale directe de Dubaï World.
Les critiques fusent suite à cette décision soudaine et encore peu clarifiée. Un avocat suivant l’affaire, estime qu’il s’agit de la fin de ce projet, provoquant une dissolution des consortiums formés. « La crédibilité de la principauté va être atteinte, elle ne pourra plus lancer d’appel d’offres international » scande t-il en concluant que « l’état français n’aurait jamais arrêté un projet à un tel stade d’avancement ». Ces groupements ne pourront être indemnisés, en tenant compte des clauses du concours de projet. Entre 20 et 30 millions d’euros auraient été crédités par ces derniers dans les études.
Un brusque arrêt dans une dernière ligne droite qui prive Monaco de ses désirs de grandeur.
10 décembre 2008
La société a besoin des racailles.
Aimons les Racailles! Elles embellissent notre quotidien. Elles contribuent à la Joie et l’Epanouissement de la société. En pleine situation de crise, le monde a besoin de PLUS de Racailles.
-parce qu'elles contribuent à l'industrie des marques: casquettes en biais, pantalons baggy, manteaux de fourure synthétique, capuches avec des signes ethniques.
-parce qu'elles contribuent à la richesse des assurances et des concessionaires auto.
-parce que sans les bracages du samedi soir et les voitures incendiées, les journalistes seraient vite à court de sujets.
-parce que les bastons et les gueules cassées évitent aux médecins urgentistes de chômer.
-parce que les mollards sur les trottoirs donnent du travail aux agents d'entretien des municipalités.
-parce que plus il y a de racailles, plus il y a de travail pour les videurs de boites de nuit.
-parce qu'elles ont un goût prononcé pour l'art.
-parce que le RAP en continu sur les ondes permet de lutter contre la déprime.
-parce qu'avec les racailles tout est toujours positif: « et oit....bien ou bien?
-pour retrouver la galanterie d'antan : « wow madmoizelle t'es trop charmante, tu veux pas t'faire pécho »?!
-parce que le trafic de « chit » n'a jamais autant rapproché les « jeune's » dans les « te-ci ».
Ceci est un message du Ministère de la Santé et de la Cohésion Publique et Sociale.
Petite annonce...
Brun, yeux marrons, dans le mouv', sensuel, plutôt charismatique, passionné parce qu'il fait et fier de ses origines, certes un peu perfectionniste et impliqué, cherche.....et! que croyez-vous? je crée tout simplement un blog pour réagir sur l'actualité! Bonne lecture!


















